Questions fréquentes
Ce que vous nous demandez le plus souvent sur les archives, sur ce que vous pouvez faire d’une photographie et sur le fonctionnement de l’abonnement. Si votre question n’y figure pas, écrivez-nous : nous répondons personnellement.
Général
Des archives photographiques de l’Andorre : le regard d’une autrice sur le pays, ses paysages, ses habitants et ce qui est en train de changer. Ce n’est pas une banque d’images générique — tout ce qui s’y trouve a été photographié ici par quelqu’un qui y vit, et les archives s’enrichissent avec le temps. Vous pouvez les parcourir entièrement sans créer de compte et emporter les images dont vous avez besoin.
Tout le monde. Des particuliers qui veulent une image de leur vallée à accrocher chez eux, des médias et des maisons d’édition, des commerces et des hôtels, des graphistes et des agences qui travaillent pour un client, des institutions qui souhaitent documenter le territoire. Ce qui change d’un cas à l’autre, ce n’est pas l’accès aux archives, qui est ouvert, mais la licence avec laquelle vous emportez la photographie.
En catalan, espagnol, français et anglais. Vous pouvez changer de langue à tout moment depuis le sélecteur de l’en-tête, et les courriels que nous envoyons —confirmation d’achat, facture, avis liés à votre abonnement— arrivent dans la langue que vous utilisiez.
Compte et abonnement
Avec votre adresse e-mail et un mot de passe, depuis « Créer un compte ». Nous vous envoyons un lien de vérification valable 3 jours : en l’ouvrant, votre compte est vérifié et vous êtes connecté directement. Aucun compte n’est nécessaire pour acheter une photo à l’unité — le compte est une mémoire, pas une autorisation : c’est là que sont conservés vos achats, vos factures, vos favoris et, si vous vous abonnez, votre solde de téléchargements.
Créer un compteUnita est un abonnement mensuel de 18 téléchargements web par mois. Ce que vous n’utilisez pas s’accumule jusqu’à un maximum de 54 —3 mois de quota—, ainsi un mois creux n’est pas perdu. Les téléchargements sont nets, sans filigrane et prêts pour le web et les réseaux ; la haute résolution destinée à l’impression s’achète toujours à part. Fortior est autre chose : un mécénat avec une collection commandée et vôtre pour toujours.
Voir les formules de mécénatDepuis votre compte, en un clic et sans appeler personne. En résiliant, vous cessez de renouveler, mais vous restez abonné jusqu’au dernier jour de la période déjà payée, et vos téléchargements accumulés restent disponibles jusqu’à cette date. Si vous changez d’avis, vous pouvez réactiver avant la fin, sans conséquence. Le mécénat Fortior se conclut de vive voix.
Aller à mon compteImages et licences
Ouvrez la photographie et choisissez ce que vous emportez. Si vous êtes abonné et qu’il vous reste du solde, le téléchargement web se fait en un clic et décompte un crédit. Sinon, vous payez par carte et le téléchargement démarre dès la confirmation de la banque ; vous le recevez aussi par courriel, avec la facture. Ce lien reste valable 7 jours, mais si vous avez un compte, la photographie est conservée dans « Mes téléchargements » et vous pouvez la récupérer à tout moment.
Deux, qui correspondent aux deux téléchargements. La licence web vous permet d’utiliser l’image sur vos canaux numériques —votre site, vos réseaux, une newsletter, une présentation— avec le fichier optimisé jusqu’à 2048 px. La licence d’impression vous donne l’original en pleine résolution pour l’imprimer. Dans les deux cas, vous achetez un droit d’usage et non la propriété de la photographie : la paternité et les droits restent ceux de son autrice. L’usage au nom d’un client et les campagnes de large diffusion se négocient à part.
Un fichier net, sans filigrane, et sa facture. Le téléchargement web est un JPEG de 2048 px maximum sur le grand côté, prêt pour l’écran. L’impression, c’est l’original tel qu’il est sorti de l’appareil, en pleine résolution. Si vous avez un compte, tout ce que vous téléchargez y reste conservé dans « Mes téléchargements » pour toujours, même si vous résiliez plus tard.
Oui. La licence couvre l’usage sur vos propres canaux et supports : votre site, vos réseaux, votre carte, votre brochure, l’écran de votre réception. Ce qu’elle ne couvre pas, c’est l’usage au nom d’un tiers —un de vos clients— ni la revente ou la cession comme si l’image était la vôtre. S’il s’agit d’une grande campagne, d’un panneau d’affichage ou d’un packaging, mieux vaut le convenir par écrit au préalable.
Écrivez-nousOui, mais pas avec la licence standard. Votre compte et votre abonnement couvrent votre propre usage ; dès que l’image est publiée au nom d’un tiers, c’est ce client qui a besoin de la licence. Deux solutions : que le client ait son propre compte, ou que vous nous écriviez avec le projet pour que nous établissions une licence à son nom. La seconde est souvent plus pratique si vous travaillez avec plusieurs marques.
Écrivez-nousParce que le prix ne paie pas le fichier, il paie la diffusion. Une photographie sur le site d’un studio et cette même photographie dans la campagne d’une marque ne touchent pas le même nombre de personnes et n’ont pas la même valeur pour qui les utilise. Facturer la même chose pour les deux reviendrait à renchérir pour le particulier ou à offrir le travail à celui qui en tire le plus de profit. C’est pourquoi la licence standard est abordable et l’usage pour des tiers est chiffré selon le projet.
Pour vous, oui : une affiche chez vous ou dans votre bureau entre dans la licence. Ce qui n’y entre pas, c’est imprimer pour vendre ou distribuer —cartes postales, tirages, produits dérivés, une série pour un client—, ni espérer une bonne qualité en grand format : le téléchargement web fait 2048 px, suffisant pour l’écran et pour un petit format, pas pour un agrandissement. Pour imprimer vraiment, il y a le fichier original, qui s’achète à part et conserve son prix entier : acheter le téléchargement web ne déduit rien de l’impression.
Ce qui est publié ici, ce sont des versions réduites de l’original : celles que vous voyez en grand portent un filigrane, et les vignettes du catalogue sont trop petites pour tout autre usage. Ce que vous téléchargez n’en porte jamais, ni le fichier web ni l’original. Il en va de même pour les vidéos : le lecteur de la fiche est marqué, et le clip acheté est net, complet et avec le son.
La licence standard n’est pas exclusive : la même image peut se trouver dans l’archive pour quelqu’un d’autre. Si vous voulez une photographie rien que pour vous, vous trouverez sur sa fiche « Demandez l’exclusivité » : vous nous écrivez, nous vous faisons un devis et, si vous l’acceptez, nous la retirons du catalogue et personne d’autre ne pourra l’acheter. Les licences déjà vendues auparavant restent valables. Si vous avez besoin d’un ensemble sur mesure, la voie est le mécénat Fortior : une collection commandée, faite pour vous.
Écrivez-nousDans un usage commercial ordinaire ce n’est pas obligatoire, mais c’est très apprécié ; pour un usage éditorial, de presse ou pédagogique, nous le demandons : « © Fotolocals » ou « Photo : Fotolocals » à côté de l’image ou dans les crédits. Ce que vous ne pouvez jamais faire, c’est vous en attribuer la paternité ou retirer les crédits existants.
Ils s’accumulent. Chaque période ajoute 18 crédits à votre solde, et celui-ci peut atteindre 54 — 3 mois de quota. Au-delà, il cesse de croître : si vous êtes au plafond, mieux vaut dépenser avant la recharge suivante. Si vous résiliez, les crédits restent les vôtres jusqu’au dernier jour de la période déjà payée.
La revendre, la céder ou la redistribuer comme fichier, la déposer sur une autre banque d’images, l’utiliser pour entraîner des modèles d’intelligence artificielle, l’enregistrer comme marque, vous en attribuer la paternité ou l’employer dans des contextes qui diffament ou faussent ce qu’elle montre : personnes, lieux ou faits. Vous ne pouvez pas non plus partager votre compte ni vos liens de téléchargement avec des tiers — la licence appartient à celui qui l’achète.
Oui : recadrer, ajuster les couleurs, l’intégrer à une maquette, y ajouter du texte. Ce que nous demandons, c’est que la retouche ne change pas le sens documentaire de l’image —qu’elle n’invente ni un lieu qui n’existe pas ni un fait qui n’a pas eu lieu— et que la photographie ne serve pas de matière première pour générer des images par intelligence artificielle.
Expériences
Des sorties photo en Andorre, en petit groupe, guidées par l’autrice des archives : un lever de soleil sur un lac d’altitude, un itinéraire d’automne, une séance de photographie nocturne. Ce n’est pas un cours théorique — on marche, on attend la lumière et on déclenche, avec l’appareil que vous avez ou avec votre téléphone. Les dates sont annoncées dans la newsletter et sur Instagram.
Écrivez-nous en indiquant la date qui vous intéresse et le nombre de participants. Nous confirmons la place et vous envoyons les détails : point de rendez-vous, heure, durée, ce qu’il faut emporter et le niveau de marche. Les places sont limitées et attribuées par ordre de confirmation.
Écrivez-nousNon. Réserver est gratuit et nous ne demandons pas de carte pour garder votre place : nous confirmons par courriel, c’est tout.
Oui, jusqu’à 48 heures avant la sortie. Prévenez-nous et rien n’est prélevé, sans explication ni pénalité.
À la clôture du groupe, 48 heures avant la sortie — au moment même où s’achève le délai d’annulation gratuite. Avant cela, aucun prélèvement.
Dans les dernières 48 heures, la place est déjà comptée et le montant est prélevé : le groupe est clos et personne d’autre ne peut occuper cette place. Si finalement vous ne pouvez pas venir, vous pouvez la céder à quelqu’un d’autre en nous prévenant — cela nous convient tout autant.
En montagne, c’est la météo qui commande. Si les conditions ne sont pas sûres ou si la lumière rend la sortie sans intérêt, nous la reportons : nous vous proposons une nouvelle date et, si aucune ne vous convient, le montant est intégralement remboursé. Le brouillard ou la pluie fine ne comptent pas comme du mauvais temps — c’est parfois la plus belle lumière de l’année.
Propositions
Écrivez-nous et racontez-nous : un village, un métier, une fête, une route avant qu’elle ne change. Les propositions rejoignent la liste de ce qui sera photographié, et les membres Unita sont prioritaires pour proposer et voter les sujets suivants. Nous ne pouvons pas nous engager sur un délai —certains sujets dépendent d’une saison ou d’une lumière précise—, mais tout ce qui arrive est lu.
Écrivez-nousLes archives sont le regard d’une autrice et n’acceptent pas les dépôts ouverts : tout ce qui s’y trouve a été photographié par elle. Cela dit, si vous détenez des documents historiques sur l’Andorre —photographies anciennes, de famille ou d’archives— dont vous pensez qu’ils devraient être préservés, écrivez-nous : ce type de fonds nous intéresse et nous cherchons la manière de lui donner une place.
Écrivez-nousAssistance
Par courriel, et nous répondons personnellement — derrière Fotolocals il n’y a pas un centre d’appels, il y a une photographe. Nous sommes aussi sur Instagram. Si votre question porte sur un achat précis, indiquez le numéro de commande ou de facture et nous la réglerons plus vite.
Écrivez-nousLes nouvelles photographies qui entrent dans les archives, les sorties et expériences qui s’ouvrent et, de temps en temps, le récit de la fabrication d’une image. Rien d’autre : ni promotions quotidiennes ni adresses achetées à qui que ce soit. Vous pouvez vous abonner depuis le pied de cette page et vous désabonner en un clic depuis n’importe quel envoi — le lien figure dans tous.
Nous conservons le minimum : votre adresse e-mail et votre nom si vous ouvrez un compte, et les données fiscales indispensables à l’émission de la facture. Les mots de passe sont chiffrés et nous ne les voyons pas. Les paiements par carte sont traités par Redsys : nous ne voyons ni ne conservons le numéro de votre carte. Nous ne vendons ni ne cédons votre adresse à personne. Vous pouvez demander l’accès à vos données, leur rectification ou leur suppression en nous écrivant.
Écrivez-nousVous n’avez pas trouvé votre réponse ?
Écrivez-nous et nous répondrons personnellement. Derrière Fotolocals il n’y a pas un centre d’appels : il y a une photographe.